Peinture et calligraphie Chinoise
Peinture et calligraphie Chinoise est à la fois un guide et un manuel de peinture et de calligraphie chinoise.
La peinture tout comme la calligraphie est dans l'esprit de l'artiste chinois bien plus qu'une représentation de la réalité. Il permet de communier intimement à l'univers en s'imprégnant de son harmonie. Le trait, qui est la base de la peinture et de la calligraphie chinoise, fait ressortir l'essence même des êtres représentés et leur donne en quelque sorte la vie.
A travers ce site vous pourrez découvrir la peinture et la calligraphie chinoise, leur histoire, les techniques.

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Introduction
Nous appelons ? peinture chinoise ? l'art pictural traditionnel exercé en Chine depuis plus de mille ans. Ses racines prennent source dans un mode de pensée original beaucoup plus ancien qui met l'accent sur l'unicité de l'homme et du cosmos et le dynamisme ininterrompu au sein même de cet univers. Plus que la représentation d'une forme, la peinture chinoise recherche à exprimer l'ame, le mouvement interne des êtres.
D'une manière générale, la peinture chinoise est composée d'un ou plusieurs poèmes, de calligraphies, d'une image peinte et du sceau de l'artiste. Différentes méthodes doivent être distinguées :
- la peinture chinoise Xieyi (lit. " Ecrire l'idée " ou " Ecrire l'intention ") se caractérise par un tracé ample et utilise majoritairement le principe du dégradé. .- la peinture chinoise Gongbi (lit. " Le pinceau soigneux " ou " Le pinceau habile ") se distingue par sa finesse et sa précision dans le détail.
- la peinture chinoise Baimiao (lit. " Dessin au trait ") ne dessine que les contours à l'encre noire. Elle se rattache au Gongbi.
- la peinture chinoise Mogu (lit. " Sans ossature ") est semblable à celle Gongbi, mais, contrairement à cette dernière, elle ne dessine pas les contours.
- la peinture chinoise Shuimo (lit. " Encre et eau ") est un style de Xieyi, mais uniquement réalisé avec de l'encre noire, en jouant sur les dégradés.
- et beaucoup d'autres encore…
Le but de la peinture chinoise est de réaliser dans la plus grande concision un charme artistique porteur d'un sens touchant l'infinie. En effet, dans la pensée traditionnelle chinoise, l'univers est constitué de souffles (Qi) de diverses densités et toujours en mouvement, source même du vivant. Recréer ces souffles dans une image lui donne vie et établie un lien direct entre l'univers, la peinture et l'homme. Ainsi l'acte de peindre ou de contempler une peinture permet de retrouver l'unité, souvent enfreinte, avec le cosmos. Par là même, la peinture chinoise est plus un art de vivre qu'un simple travail esthétique. ? Rime des souffles et mouvement de vie ? est, à mon go?t, une excellente expression pour saisir le sens de la peinture chinoise. Les formats utilisés en peinture chinoise sont très variés. Les plus connus sont " le grand rouleau ", " le format horizontal ", " l'éventail ", etc. Les sujets peuvent être des personnages humains, des paysages, des fleurs et oiseaux, des mammifères, des insectes et poissons, de l'architecture, etc. Les sources d'inspiration se trouvent donc directement dans la nature, mais aussi dans les peintures des anciens maîtress.
Les paysages, les personnages et les fleurs et oiseaux sont les trois thèmes préférés des peintres chinois. Je me suis plus particulièrement penchée sur celui des fleurs et oiseaux, ce qui implique une étude approfondie des plantes et des fleurs suivant les quatre saisons et celle de la physionomie des oiseaux, des insectes, des poissons et des mammifères.Les points essentiels de la composition des peintures chinoises sont : 1- l'organisation générale et les directions (montantes, descendantes, appuyées, etc.).
2- la densité et le rassemblement (ou la dispersion). Les anciens, pour donner une image de la densité d'une peinture, utilisaient cette expression : ? Espacée que même un cheval puisse traverser, dense que même le vent ne puisse s'infiltrer ?.
3- le vide. Dans la peinture traditionnelle chinoise, le vide tient une place très importante. Il peut représenter le ciel, la terre, l'eau, les nuages, etc. Il permet de donner une image dans la peinture mais aussi de projeter le spectateur dans un monde beaucoup plus vaste, infini même, en laissant un terrain libre pour son imagination. La contemplation prend appui sur la partie ? pleine ? de la peinture comme un tremplin pour se propulser dans l'absolu à travers la partie ? vide ?. Les poèmes chinois se fondent sur le même principe.
4- bien plus importantes encore sont les inscriptions. Elles comprennent le titre, le contenu (poème, prose, description, histoire, etc.), le nom de l'auteur et son sceau. Tout doit être calligraphié dans des styles différents suivant ce que l'artiste veut exprimer. Du choix des inscriptions et de leurs positions dépend la vie de la peinture. Ce sont elles qui achèvent l'?uvre. Sans elles, la peinture chinoise n'est qu'un corps sans vie.

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Matériel et supports
Les pinceaux
La peinture et la calligraphie chinoise utilisent une grande variété de pinceaux. Voici les trois modèles les plus utilisés :
- le pinceau à poils de chèvre : Yang Hao. Très souple, il est généralement utilisé pour peindre les grandes surfaces et les dégradés de couleurs.
- le pinceau à poils de loup : Lang Hao. Il est utilisé pour les tracés plus précis tel que les contours, les bambous, les arbres et les rochers.
- le pinceau à poils de chèvre et de loup : Jian Hao. Constitué d'une couronne externe de poils souple de chèvre et d'une pointe intérieure de poils durs de loup, il allie les composantes des deux pinceaux précédents.
Les pinceaux neufs sont raidis par une colle qui maintient la pointe afin de la protéger. Il faut alors dissoudre cette colle avec de l'eau tiède pour que les poils retrouvent leur souplesse.Avant d'utiliser le pinceau, il faut un peu le mouiller avant de l'imbiber d'encre ou de couleur. On tapote ensuite légèrement le pinceau sur l'encrier ou les soucoupes pour enlever le surplus. Il ne faut pas charger ou vider le pinceau en tournant car cela déformerait la pointe.Voici le maintient correct du pinceau en calligraphie comme en peinture chinoise : Les supports
Il s'agit en général de papier de riz Xuan Zhi. On en distingue deux sortes :
- le papier absorbant : Shengxuan. Permettant de faire des beaux dégradés, il est utilisé pour la calligraphie et les peintures chinoises Xie Yi, Shui Mo, etc.
- le papier non absorbant : Shu Xuan, appelé aussi Fan Xuan. N'absorbant pas l'encre comme le papier absorbant, il convient au tracé précis des peintures chinoises Gong Bi, Mou Gu, etc. Il s'agit en réalité du papier absorbant qui a été enduit d'une solution d'alun. On peut aussi utiliser une soie particulière appelée Juan en chinois. Mais ce support se détériore très vite.
L'encre et la pierre à encre
Traditionnellement, on utilise une encre en forme de batonnets solides. Avant de peindre ou de calligraphier, on le frotter sur une pierre avec un peu d'eau. Il pouvait obtenir différentes densités en frottant plus ou moins longtemps. La pierre à encre doit être munie d'un couvercle pour éviter que l'encre ne sèche lorsqu'on ne l'utilise pas. (Si elle sèche, ce qui arrive inévitablement même avec un couvercle, on peut rajouter un peu d'eau.) Les pierres sont de toutes les tailles et de toutes les formes. Elle constitue en elle même un objet d'art.
Mais maintenant, on utilise de très bonnes encres noires en petit bidon pour la calligraphie et des tubes de peinture à l'eau de toutes les couleurs pour la peinture.On utilise des petites soucoupes pour les couleurs (une assiette bien lisse peut faire l'affaire). On peut les mélanger et rajouter de l'eau pour obtenir la couleur et la densité voulue. Il faut les utiliser en petite quantité car s'il elles sèchent, même si on peut rajouter de l'eau, elles perdent leurs qualités.
Il faut aussi- un récipient à eau (un bol par exemple) pour laver les pinceaux.- un porte-pinceaux (généralement en céramique) pour poser les pinceaux lors du travail afin que la pointe ne touche pas la table (le même principe que nos couteaux pour qu'ils ne salissent pas la nappe.) On peut aussi utiliser un porte-pinceaux en bois munies de crochets pour suspendre et faire ainsi sécher les pinceaux.
- des presse-papiers pour maintenir la feuille de papier.

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Marouflage
Matériel nécessaire
- une surface plane et unie sans défaut (très important) et imperméable, comme une table par exemple.
- deux pinceaux plats : l'un de grande taille, l'autre de taille moyenne.
- une feuille de papier absorbant (Xuanzhi) de la même taille que la peinture à maroufler.
- une feuille de papier non absorbant (Shuxuan) un peu plus grande que la peinture à maroufler (pour les peintures Gong Bi).
Ou
- une deuxième feuille de papier absorbant (Xuanzhi) un peu plus grande que la peinture à maroufler (pour les peintures Xie Yi).
- de la colle Perfax ou de la colle à faire soi-même (ce que nous vous conseillons) d'après la méthode suivante : Pour la colleIngrédients :
- de la farine blanche : 250 g.
- de l'alun (cela s'achète en pharmacie pour pas cher) : 5 g.
- de l'eau propre : 700 ml.
Préparation de la colle : Mettre dans un récipient 250 g. de farine et 5 g. d'alun. Ajouter lentement de l'eau tiède en remuant le mélange jusqu'à obtenir une pate visqueuse. Ensuite verser lentement de l'eau bouillante tout en remuant jusqu'à obtenir une pate translucide et élastique. Votre colle est alors prête !Les techniques de marouflage
Les étapes du marouflages par l'image, cliquez ici !
Pour les peintures Gong Bi :1.Placer la feuille de papier absorbant (Xuanzhi) sur la surface plane.
2.Appliquer verticalement et horizontalement la colle avec le pinceau plat de taille moyenne.3.Déposer votre peinture le c?té peint vers le haut.
4.Déposer la feuille de papier non absorbant (Shuxuan) sur la face peinte de votre peinture.
5.Avec le grand pinceau aplanissez la feuille de papier de manière à ce qu'il n'y ait pas de bulle.
6.Retournez ensuite l'ensemble et continuez à aplanir avec le grand pinceau.
7.Attendre que l'ensemble sèche puis retirer la feuille de papier non absorbant (Shuxuan).
8.Votre peinture est alors prête à être encadrée ou montée sur des rouleaux.
Pour les peintures Xie Yi1.Déposer la peinture sur la surface plane la face peinte en dessous.
2.Avec le pinceau plat de taille moyenne, appliquer la colle en soulevant la peinture et en la redéposant doucement au fur et à mesure du passage du pinceau.
3.Déposer la première feuille de papier absorbant (Xuanzhi) exactement de la même manière.
4.Retournez ensuite la peinture.
5.Déposer la deuxième feuille papier absorbant (Xuanzhi) sur la face peinte de votre peinture et aplanissez avec le grand pinceau.
6.Attendre que l'ensemble sèche puis retirer la feuille de papier absorbant (Xuanzhi).
7.Votre peinture est alors prête à être encadrée ou montée sur des rouleaux.

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Technique Gong Bi
Introduction
Gong Bi a un grand nombre de significations. Dans le mot Gong Bi, Gong prend le sens de ? raffiné ?, ? minutieux ?, ? délicat ?. Bi désigne généralement les outils pour écrire, mais il a aussi le sens d' ? écrire ?. Par là nous devinons déjà le style de peinture correspondant à ce terme. La technique Gong Bi recherche donc la finesse, la précision des détails. Elle demande une bonne technique mais surtout beaucoup de patience.Matériel et supports
Le Gong Bi se pratique sur du papier non absorbant ou sur de la soie.
Pour les contours on utilise un pinceau Lang Hao. On doit distinguer principalement quatre types de pinceaux Lang Hao :le Hong Mao (poils rouge) pour les lignes épaisses.
le Yi Wen (plis des vêtements) pour les lignes longues (les contours des vêtements par exemple.)
le Ye Jing (veines des feuilles) pour le contour des fleurs et des feuilles.le Xie Zhua (pince de crabe) pour les lignes les plus fines (les ailes de libellule par exemple.)
Mais je conseille vivement d'utiliser un petit pinceau Xiao Bai Gui. maîtres Wang Shuhui, célèbre pour la finesse de ses lignes, utilisait seulement un pinceau Xiao Bai Gui pour tracer tous les types de contours.
Deux pinceaux Yang Hao sont ensuite nécessaires : l'un pour appliquer les couleurs à l'intérieur des contours, l'autre, imbibé d'eau, pour nuancer et dégrader les couleurs.
Suivant la surface à colorier, on utilise trois tailles de pinceau dont voici les noms : Da Bai Yun (Grand nuage blanc) de grande taille.
Zhong Bai Yun (lit. : Moyen nuage blanc) de taille moyenne.
Xiao Bai Yun (Petit nuage blanc) de petite taille. C'est trois pinceaux appartiennent tous aux genres Yang Hao, mais ils sont particuliers à l'application des couleurs en Gong Bi.
Les différentes étapes
1- Le tracé du croquis. Deux méthodes sont possibles :
La première consiste à tracé le croquis directement sur la feuille que vous voulez peindre avec un crayon 2B. Mais comme les feuilles de riz sont très fine et donc fragile, vous ne pouvez pas vraiment gommer et retracé sans ab?mer le support. Il faut donc réussir du premier coup. Quelques petites corrections en gommant légèrement sont toutefois possibles.
La deuxième méthode, consiste à tracer d'abord le croquis sur une feuille de dessin usuelle (occidentale ou chinoise, peu importe). On place ensuite cette feuille sur le papier que l'on veut peindre, le croquis vers le haut. Avec le crayon, on repasse ensuite sur les contours afin de laisser une empreinte sur la feuille du dessous. Celle-ci possède alors les contours légèrement imprimés. On peut alors commencer à la peindre. Si les contours imprimés ne sont pas suffisamment visibles, vous pouvez les retracer légèrement au crayon 2B. Cette méthode est plus longue, mais elle permet de ne pas ab?mer le papier de riz et aussi de réutiliser le brouillon pour refaire une peinture semblable.2- Le tracé des contours à l'encre noire avec les pinceaux cités ci-dessus. Il faut faire attention à ne pas faire des traits d'une même épaisseur. Les pleins et déliés sont d'une très grande importance et il arrive de trouver des peintres qui n'y accordent pas beaucoup d'attention. Enfin, suivant la tonalité de couleur que vous prévoyez d'utiliser pour chaque partie, vous devez faire attention à la densité de l'encre pour les contours.3- L'application des couleurs. Elle se fait en plusieurs étapes. Avant d'entreprendre chaque étape, il faut veiller à ce que les couleurs appliquées précédemment soient bien sèches. On applique d'abord la couleur avec un pinceau puis, avec l'autre imbibé d'eau on nuance et dégrade les couleurs.

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Technique Bai Miao
Introduction
La technique Bai Miao s'apparente à celle du Gong Bi. Les artistes chinois disent que l'art du Bai Miao, c'est l'art du trait. Bai Miao signifie ? la reproduction blanche ? indiquant par là l'absence de couleur dans cette forme de représentation artistique du réel. Comme on peut s'en douter, l'étude du tracé est très développée en peinture Bai Miao.Matériel et supports
La peinture Bai Miao se pratique sur du papier non absorbant (Shu xuan).
Comme pour les contours en peinture Gong Bi, on utilise des pinceaux Lang Hao. On doit distinguer principalement quatre types de pinceaux Lang Hao :le Hong Mao (poils rouge) pour les lignes épaisses.
le Yi Wen (plis des vêtements) pour les lignes longues (les contours des vêtements par exemple.)
le Ye Jing (veines des feuilles) pour le contour des fleurs et des feuilles.le Xie Zhua (pince de crabe) pour les lignes les plus fines (les ailes de libellule par exemple.)
Mais je conseille vivement d'utiliser un petit pinceau Xiao Bai Gui . maîtres Wang Shuhui, célèbre pour la finesse de ses lignes, utilisait seulement un pinceau Xiao Bai Gui pour tracer tous les types de contours.
Les différentes étapes
Les étapes sont les même que pour la technique Gong Bi mais sans celle de l'application des couleurs :
1- Le tracé du croquis. Deux méthodes sont possibles :
La première consiste à tracé le croquis directement sur la feuille que vous voulez peindre avec un crayon 2B. Mais comme les feuilles de riz sont très fine et donc fragile, vous ne pouvez pas vraiment gommer et retracé sans ab?mer le support. Il faut donc réussir du premier coup. Quelques petites corrections en gommant légèrement sont toutefois possibles.
La deuxième méthode, consiste à tracer d'abord le croquis sur une feuille de dessin usuelle (occidentale ou chinoise, peu importe). On place ensuite cette feuille sur le papier que l'on veut peindre, le croquis vers le haut. Avec le crayon, on repasse ensuite sur les contours afin de laisser une empreinte sur la feuille du dessous. Celle-ci possède alors les contours légèrement imprimés. On peut alors commencer à la peindre. Si les contours imprimés ne sont pas suffisamment visibles, vous pouvez les retracer légèrement au crayon 2B. Cette méthode est plus longue, mais elle permet de ne pas ab?mer le papier de riz et aussi de réutiliser le brouillon pour refaire une peinture semblable.2- Le tracé des contours à l'encre noire avec les pinceaux cités ci-dessus. Il faut faire attention à ne pas faire des traits d'une même épaisseur. Les pleins et déliés sont d'une très grande importance et il arrive de trouver des peintres qui n'y accordent pas beaucoup d'attention.
Modèles de peinture chinoise Bai Miao

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Technique Mo Gu
Introduction
La technique de peinture Mo Gu s'apparente à celle Gong Bi mais, contrairement à cette dernière, elle ne trace pas les contours. C'est ce qu'évoque son nom : Mo ? sans ? et Gu ? les os ?.Matériel et supports
Comme pour la technique Gong Bi, Mo Gu se pratique sur du papier non absorbant (Shu Xuan). Les pinceaux sont les mêmes que pour Gong Bi, mais sans ceux qui servent à tracer les contours. On utilise donc deux pinceaux Yang Hao spéciaux appelés Bai Yun : l'un pour appliquer les couleurs et l'autre, imbibé d'eau, pour les nuancer et les dégrader.Les différentes étapes
1- Le tracé du croquis. Deux méthodes sont possibles :
La première consiste à tracer le croquis sur une feuille avec un crayon 2B. Placez ensuite cette feuille sous celle que vous voulez peindre. Vous pourrez voir le croquis par transparence.
La deuxième méthode, consiste à tracer d'abord le croquis sur une feuille de dessin usuelle (occidentale ou chinoise, peu importe). On place ensuite cette feuille sur le papier que l'on veut peindre, le croquis vers le haut. Avec le crayon, on repasse ensuite sur les contours afin de laisser une empreinte sur la feuille du dessous. Celle-ci possède alors les contours légèrement imprimés. On peut alors commencer à la peindre. Si les contours imprimés ne sont pas suffisamment visibles, vous pouvez les retracer légèrement au crayon 2B. Cette méthode est plus longue, mais elle permet de ne pas ab?mer le papier de riz et aussi de réutiliser le brouillon pour refaire une peinture semblable.2- L'application des couleurs. Elle se fait en plusieurs étapes. Avant d'entreprendre chaque étape, il faut veiller à ce que les couleurs appliquées précédemment soient bien sèches. On applique d'abord la couleur avec un pinceau puis, avec l'autre imbibé d'eau on nuance et dégrade les couleurs. Pour deux couleurs, on fait d'abord un dégradé d'une couleur d'un coté comme décrit ci-dessus. Lorsque la peinture est sèche, on fait un dégradé de l'autre couleur en partant de l'autre c?té et en allant dans la direction inverse.
Les techniques sont très diversifiées et varie suivant les sujets. Nous les décrirons en détails dans de futures pages consacrées à des thèmes précis.

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Technique Xie Yi
Introduction
Xie signifie ? écrire ? et Yi le ? sens ?. Un grand maîtres de la peinture chinoise, Zhang Daqian, disait que Xie Yi indiquait le fait de dessiner l'essence des êtres. La peinture Xie Yi utilise de nombreuses techniques de calligraphie qui privilégient la spontanéité du trait. Les peintures Xie Yi sont donc très vite réalisées mais elle demande un long entra?nement.Matériel et support
La peinture Xie Yi se pratique sur du papier absorbant Xuan Zhi. Les pinceaux utilisés en Xie Yi varie suivant chaque partie du sujet peint. On peut toutefois faire la distinction suivante : - Le grand pinceau Lang Hao dont la rigidité des poils permet de peindre les branches et les rochers.
- Le pinceau Jian Hao qui, alliant force et souplesse, est utile dans la représentation des bambous et des orchidées. - Le grand pinceau Yang Hao dont la souplesse permet de réaliser des mouvements amples et de beaux dégradés.La technique
En général, on trace un brouillon au crayon sur une feuille à part. Ensuite, on réalise la peinture, ce qui prend quelques minutes tout au plus. Le pinceau doit toujours être mouillé. On peut utiliser de l'encre ou de la couleur, imbibée sur le pinceau selon un principe de dégradé : le plus foncé à la pointe et de plus en plus clair vers la base des poils. Le tracé ce fait en un seul geste. L'obtention des nuances dépend de la pression et de l'inclinaison du pinceau.

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La Calligraphie Chinoise
La calligraphie n'est pas un art typiquement chinois. Les calligraphies arabe, tibétaine, européenne nous ont aussi offert des ?uvres splendides. Ce qui fait la particularité de la calligraphie chinoise, ce sont les sinogrammes et la pensée originale de la culture chinoise qui s'y rattache.
Voici les différents styles calligraphiques qui se sont développés au cours de l'histoire de la Chine:
Les styles calligraphiques chinoisL'origine des caractères chinois remonte à plus de trois mille ans, à la dynastie des Shang (ou Yin ). Nous connaissons l'écriture de cette époque par des inscriptions divinatoires gravées sur des os et des carapaces de tortue : il s'agit du Jia Gu Wen . Plus de cinq mille signes ont été répertorié mais le sens de beaucoup d'entre eux reste encore incertain ou totalement inconnu. Ils sont pourtant les ancêtres directs des caractères chinois actuels. Découverts le siècle dernier, ils ne sont pas un style de calligraphie traditionnelle, mais certains peintres se plaisent aussi à les utiliser.
Jia Gu WenJia Gu Wen Par contre, l'écriture que l'on retrouve sur les bronzes (jinwen) de la dynastie suivante, les Zhou , n'a jamais disparu. Son style de calligraphie est appelé ? écriture sigillaire ? (zhuanshu ). On distingue le grand sigillaire (dazhuan) et le petit sigillaire (xiaozhuan). Le grand sigillaire regroupe différentes écritures (dont certains caractères Jia Gu Wen qui avaient été préservés) utilisés avant la création de l'empire par le Premier Empereur en 221 avant notre ère. á partir de cette date, la politique d'unfication s'étant aussi à l'écriture. Un seul style est préservé qui sera appelé le petit sigillaire. jinwen
chujian
Petit sigillaireAprès la création de l'empire un nouveau style de calligraphie appara?t : l'écriture officielle ou ? des scribes ? (lishu). Plus simple que les caractères sigillaires, elle s'écrit plus vite et est donc très appréciée pour l'administration. Les signes sont très proches des sinogrammes actuels et tous les chinois sont capables de les lire ce qui n'est pas toujours le cas pour le sigillaire et encore moins pour le Jia Gu Wen.
L'écriture officielle
Sous les Han, au troisième siècle de notre ère appara?t un nouveau style, plus élégant appelé ? régulier ? (kaishu). Obéissant à des règles très strictes il se caractérise par un tracé plus doux et une grande stabilité. C'est le style ? normal ?, celui que les jeunes chinois apprennent à écrire.Le style régulier
Toujours sous les Han, une légère déformation du style régulier donne naissance à un nouveau style de calligraphie : le style ? courant ? ou ? usuel ? (xingshu). Comme son nom l'indique, c'est une version cursive du style régulier qui permet d'écrire plus vite tout en restant facilement lisible. C'est un style calligraphique à part entière.
Le style courant
Le style de ? l'herbe ? (caoshu ) est très ramifié. Il se distingue par une écriture lié, très libre (elle dépasse souvent le carré imaginaire) et difficilement lisible. Les variantes sont très nombreuses.Le style de l'herbe
Ces six styles sont les références en matière de calligraphie chinoise. Mais de très nombreux artistes nous ont transmis leur style propre reflétant leur personnalité. Les ?uvres des maîtress anciens permet donc d'étudier une gammes infinies de variantes.

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Les quatre trésors du cabinet de travailEn calligraphie chinoise, les ? quatre trésors du cabinet de travail ? sont :
les pinceaux le papier l'encre la pierre à encre
I- Les pinceaux
La calligraphie chinoise utilise une immense variété de pinceaux. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le choix ne dépend pas d'une style de calligraphie que l'on veut pratiquer mais des dispositions du calligraphe : go?ts, force, souplesse ou rigidité du poignet et du bras, etc.
Voici les trois modèles les plus utilisés, déjà présentés dans la page "Matériel et supports" de la rubrique ? Peinture chinoise ?:
- le pinceau à poils de chèvre : Yang Hao.- le pinceau à poils de loup : Lang Hao.- le pinceau à poils de chèvre et de loup : Jian Hao. Constitué d'une couronne externe de poils souple de chèvre et d'une pointe intérieure de poils durs de loup, il allie les composantes des deux pinceaux précédents.
Note : Les pinceaux neufs sont raidis par une colle qui maintient la pointe afin de la protéger. Il faut alors dissoudre cette colle avec de l'eau tiède pour que les poils retrouvent leur souplesse.Avant d'utiliser le pinceau, il faut un peu le mouiller avant de l'imbiber d'encre. On tapote ensuite légèrement le pinceau sur l'encrier pour enlever le surplus. Il ne faut pas charger ou vider le pinceau en tournant car cela déformerait la pointe.
II- Le papierPour s'entra?ner à la calligraphie chinoise on utilise un papier assez grossier appelé Maobianzhi. Il est fabriqué avec des herbes. Il est d'une couleur jaunatre. Ce papier bon marché permet de s'exercer à faible co?t.
Pour une belle calligraphie on utilise les mêmes papiers que pour la peinture chinoise :Il s'agit du papier de riz appelé Xuan Zhi. On en distingue deux sortes :
- le papier absorbant (Shengxuan) est le plus utilisé.
- le papier non absorbant : Shu Xuan, appelé aussi Fan Xuan est beaucoup moins employé.
III- L'encre
Traditionnellement, l'encre de chine se présente sous forme de batonnets moulés. La légende accorde son invention à Xing Yi 800 ans avant notre ère. Elle est composée de noir de fumée et d'un mélange de colle et de substances végétales. Le noir de fumée obtenu par la combustion de différente matière (bois de sapin ou plusieurs sortes d'huile) permet de fabriquer des encres de qualités variées.
Cette encre de chine en batonnet est frottée sur une pierre à encre avec un peu d'eau. Plus on frotte, plus l'encre devient épaisse. On peu ensuite rajouter de l'eau pour obtenir les différentes nuances de densité que l'on retrouve en calligraphieà présent, on utilise de l'encre liquide contenue dans des petits bidons. Elle est suffisamment dense pour être diluée et obtenir ainsi les différentes nuances. Il ne faut pas mépriser cette forme d'encre pour son aspect non traditionnelle. Elle est de très bonne qualité et son aspect pratique lui vaut la préférence auprès de la majorité des calligraphes.
IV- La pierre à encre
Légèrement rugueuse, c'est sur elle que l'on délaie le batonnet d'encre avec de l'eau.Les plus répandues sont taillés dans la pierre mais les fouilles archéologiques ont permis de découvrir des encriers très anciens en jade, en laque, en métaux (bronze, argent ou fer) ou en porcelaine.En elle-même, la pierre à encre du calligraphe est un objet d'art très précieux. Mais il n'est pas nécessaire de payer une fortune pour en acquérir une de bonne qualité. Il est toutefois préférable qu'elle soit munie d'un couvercle pour éviter que l'encre ne sèche.Après chaque usage, la pierre à encre doit être lavé proprement avec de l'eau courante seulement. Il faut aussi laisser un peu d'eau dans le réservoir afin de préserver l'humidité de la pierre.

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L'écriture chinoise
L'unité de l'écriture chinoise est le caractère. Ce dernier est aussi appelé sinogramme, mais il n'est pas très correct de dire "signe". On dénombre actuellement, dans les dictionnaires chinois, 214 caractères élémentaires appelés "clé". En combinant ces clés, on peut former une multitude de sinogrammes. Le premier dictionnaire chinois, le Shuowen jiezi de Lu Shen, écrit aux enviros de +100 contenait 9353 caractères répartis sous 540 clés. On en dénombre maintenant plus de 60 000. Mais ceci compte les variantes d'un même sinogramme. Le nombre total des caractères différents doit avoisiner les 20 000. Pour lire couramment le chinois actuel, il faut en ma?triser entre 2000 et 3000. Pour lire du chinois classique, il en faut 10 000. Le chinois classique était la langue écrite utilisée depuis l'antiquité. L'usage d'écrire la langue parlée ne s'est vraiment diffusé que le siècle dernier avec la chute de l'empire. Plus qu'une image, le caractère chinois est une suite de traits. L'ordre d'écriture des traits est très important, de même que le sens de chaque trait. Il est indispensable de respecter cet ordre. De même que si un chinois apprenait à tracer nos lettres à l'envers son écriture deviendrait bient?t illisible, celui qui écrit le chinois ne peut pas négliger cette règle. Sinon ce qu'il écrit n'est pas du chinois. Cela est d'autant plus important en calligraphie dans les styles de plus en plus cursifs telle que le style Courant et le style de l'Herbe.Voici les sept règles essentielles de l'ordre des traits dans un sinogramme :- Tracer d'abord horizontalement puis verticalement.
- Tracer le trait descendant vers la gauche puis celui descendant vers la droite.
- Ecrire de haut en bas.
- Ecrire de la gauche vers la droite.
- Tracer les traits extérieurs avant les traits intérieurs.
- Fermer après avoir rempli le cadre.
- Lorsqu'un caractère est symétrique, tracer le trait du milieu en premier.
Le caractère chinois est écrit dans un carré imaginaire. Sa beauté dépend en en grande partie de l'équilibre du caractère à l'intérieur de ce carré. Pour s'entra?ner à la calligraphie, les chinois utilisent différent modèle de quadrillage dans lequel il trace les caractères. : voir les différents modèles de quadrillage.
Le sinogramme peut donc être composé d'une ou de plusieurs clé. Beaucoup de caractères sont composés de deux clés : l'une est porteuse de sens, l'autre d'un phonème. Par exemple le caractère "maman" :est composé à gauche du caractère femme :et à droite de cheval :
Le caractère femme porte évidemment le sens. Le caractère cheval, prononcé ? ma ? porte le phonème. "Maman" se prononce aussi ? ma ?, seul l'intonation change.
Une chose encore très importante pour l'apprenti calligraphe : dans les années cinquante, les chinois de Chine continentale ont entrepris une simplification des caractères alors que les chinois de Hong Kong, Macao, Taiwan et ceux de la diaspora ont gardé les caractères classiques. On parle donc maintenant de caractère simplifié et de caractères non simplifié (ou caractères classiques). En calligraphie, on utilise plut?t les caractères classiques qui sont beaucoup plus esthétiques.

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Le maintien du pinceau
En calligraphie chinoise, le maintien du pinceau est très important. On ne peut pas se permettre de le tenir n'importe comment.
Comme un long discours ne vaut pas un bon schéma, voici le maintien habituel du pinceau en calligraphie chinoise : Pour écrire des caractères très petits, le poignet est posé sur la table. Pour des caractères de taille courante, dans un carré imaginaire de 5 à 10 cm de c?té, il faut placer l'autre main sous le poignet. Pour des caractères plus gros, c'est l'avant bras qui repose sur le bords de la table. Pour faire des gros caractère en style de l'Herbe, il faut se tenir debout et maintenir le pinceau par sa base comme sur le schéma ci-dessous.
Pour les plus gros caractères (appelé Bangshu), on utilise un gros pinceau maintenu de la manière suivante : Pour calligraphier à la verticale, sur un mur par exemple, le pinceau est maintenu de cette manière :
Mise à part le dernier cas, le pinceau doit toujours rester vertical.

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Les différents modèles de quadrillage en calligraphie chinoise
Voici les différents modèles de quadrillage les plus utilisés en calligraphie chinoise :Le modèle des neufs palais, composé de neufs cases.
Le modèle du palais Hui, composé d'un rectangle dans un carré évoquant la forme du caractère "Hui". L'arête verticale du rectangle intérieur est égale à 0,76 fois celle du carré extérieur. L'arête horizontale est égale à 0,47 fois celle du carré. C'est un très bon modèle qui permet une vision globale du caractère. On a remarqué que les étudiants qui utilisaient ce modèle faisaient des caractères très bien équilibrés.
Le modèle du caractère riz qui, comme sont nom l'indique représente le caractère chinois du riz. C'était le plus couramment employé.
Le modèle du caractère champ qui, comme vous vous en doutez, représente le caractère chinois pour la rizière. Il convient très bien pour écrire des caractères avec un stylo, un crayon, etc.
Le choix d'un modèle de quadrillage pour l'apprentissage de la calligraphie chinoise doit être guidé par les go?ts de chacun.

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Le tracé en calligraphie chinoise
En calligraphie chinoise, l'utilisation du pinceau comprend le maintien du pinceau dont nous avons parlé deux pages plus haut et le mouvement de ce pinceau pour tracer le trait qui est la plus petite unité du caractère chinois. Le mouvement du pinceau, ou tracé, ce divise en trois parties : l'amorce, le corps et la terminaison. Il est indispensable de les conna?tre pour pratiquer la calligraphie chinoise. L'amorce
Le tracé en calligraphie chinoise distingue deux amorces : la pointe cachée et la pointe visible. La pointe cachée, à gauche sur l'image ci-dessous consiste à partir dans la direction opposée et en biais du sens du trait. Comme son nom l'indique, cela permet de cacher la trace de la pointe du pinceau. La pointe visible, à droite sur l'image, part en biais mais dans la direction du trait. Elle met ainsi en évidence la pointe du pinceau.Le corps
Pour donner au corps des pleins et des déliés, la pression du pinceau sur le papier doit être plus ou moins lourde. En chinois on utilise l'image du ressort pour parler de l'effet énergique qui doit se dégager dans ce tracé.
La terminaison
La calligraphie chinoise distingue cinq terminaisons essentielles. La terminaison appuyée, à gauche sur l'image ci-dessous, consiste à appuyer le pinceau sur la fin du tracé. La terminaison relevée, au milieu sur l'image, consiste à relever doucement le pinceau sur la fin du trait. La pointe de retour, à droite, met en évidence la pointe du pinceau en revenant sur ses pas à la fin du tracé. La pointe sortante, à gauche sur l'image ci-dessous, consiste à relever énergiquement le pinceau à la fin du tracé. La pointe bloquée, à droite, exige de bloquer brusquement le mouvement à la terminaison du tracé. Inutile d'insister sur l'importance de ces notions essentielles pour celui qui veut apprendre la calligraphie chinoise.

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Les huit traitsLa plus petite unité du caractère chinois est le trait. Le nombre de traits fondamentaux peut être réduit à huit. Avec ces huit traits et leurs variantes, on peut composer 214 caractères basiques appelés ? clé ?. Tous les sinogrammes (
= caractères chinois) sont des clés ou des composés de plusieurs clés. Voici les huit traits fondamentaux introduits par le caractère ? éternité ? :
1- le point (dian)
2- le trait horizontal (heng)
3- le trait vertical (shu)
4- le crochet (gou)
5- le trait relevé (? ti ? ou ? tiao ?)
6- le trait jeté descendant de droite à gauche (pie)
Note : 5 et 6 forment le trait brisé (zhe)
7- le trait jeté descendant de droite à gauche (pie)
8- le trait appuyé descendant de gauche à droite (na).
Pour bien ma?triser l'écriture des caractères, l'étudiant chinois doit conna?tre l'ordre et le sens d'écritures des traits composant chaque sinogramme. En calligraphie chinoise, ces principes sont bien s?r respectés et sont en général connus car un étudiant en calligraphie doit déjà avoir les connaissances de bases sur la langue chinoise.
Pour tracer ces traits fondamentaux avec un pinceau, d'autres règles viennent s'ajouter à celles citées ci-dessus.Le point
1- On commence en sens inverse de la direction du point pour redescendre par la droite.
2- On termine en sens inverse tout en soulevant progressivement le pinceau.
Voir les différents points en style Régulier Liu
Le trait horizontal
1- On commence en sens inverse par le haut pour prendre la direction du trait par un petit crochet.
2- Trait régulier à l'horizontale.
3- On termine en sens inverse en montant d'abord un peu puis en continuant par le bas tout en soulevant progressivement le pinceau.
Le trait vertical
1- On commence en sens inverse par le haut pour prendre la direction du trait par un petit crochet.
2- Trait régulier vers le bas.
3- Relever progressivement le pinceau pour terminer le trait.
Le crochet
1- On commence comme pour le trait vertical (croquis) ou comme n'importe quel autre trait (car le crochet n'existe qu'intégré dans un autre trait).
2- Terminer en appuyant selon un angle d'environ 45° vers le c?té gauche et relever le pinceau complètement sur la gauche.
Le trait relevé1- On commence en sens inverse pour prendre la direction du trait par un petit crochet par le bas vers la droite.
2- Relever progressivement le pinceau pour terminer le trait.
Le trait jeté descendant de droite à gauche1- On commence en sens inverse pour prendre la direction du trait par un petit crochet par le bas vers la droite.
2- Relever progressivement le pinceau pour terminer le trait.
Le trait brisé1- On commence en sens inverse par le haut pour prendre la direction du trait par un petit crochet.
2- Appuyer le pinceau vers le bas à droite.
3- Terminer doucement par une petite boucle amorcée sur la droite tout en relevant progressivement le pinceau.
Le trait appuyé descendant de gauche à droite
1- On commence en sens inverse pour prendre la direction du trait par un petit crochet par le bas vers la droite
2- Trait régulier.
3- Appuyer le pinceau puis le relever progressivement pour terminer le trait.

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Apprendre la calligraphie chinoise
L'étudiant en calligraphie chinoise doit commencer par apprendre en tout premier lieu le style Régulier. Les chinois disent que l'étude de la calligraphie est comparable à l'apprentissage de la marche. Apprendre le style Régulier consiste à apprendre à se tenir debout. Apprendre le style Courant est comparable à l'apprentissage de la marche. Et pratiquer le style de l'Herbe est semblable à la course.
Avant d'entreprendre l'apprentissage de la calligraphie, l'étudiant doit impérativement ma?triser les connaissances préalables qui sont :
- le matériel, aussi appelé "Les quatre trésors"
- les notions de base sur l'écriture chinoise pour ceux qui ne connaissent pas le chinois
- le maintien du pinceau en calligraphie chinoise
- les modèles de quadrillage pour l'imitation des caractères
- les trois points essentiels du tracé en calligraphie chinoise
- les huit traits fondamentaux
Lorsque ces connaissances préalable sont ma?trisées, l'apprentissage va se dérouler en trois étapes : I- Apprendre les traits fondamentaux :
C'est la première étape. Il faut savoir reconna?tre chaque trait d'un caractère chinois. Il faut en même temps s'entra?ner à les écrire. Cela développera en plus votre attention et vous sera d'une grande aide pour reconna?tre décomposer un sinogramme.
II- Apprendre à tracer des caractères chinois
Pour apprendre la calligraphie chinoise, il faut faire une grande place à l'imitation. Pour imiter les caractères des anciens calligraphes célèbres, deux méthodes sont généralement utilisées. La première consiste à recopier les caractères posés devant soit dans des quadrillages. On regarde attentivement la place des traits ou la position générale du caractère par rapport au quadrillage et l'on trace ces caractères dans des quadrillages identiques. Cette première méthode est appelée "Duilin".
La deuxième méthode consiste à étudier longuement le caractère puis à le calligraphier de mémoire sans l'avoir sous les yeux. Les quadrillages sont d'un grand secours dans l'étude des caractères.
II- Apprendre à tracer des phrases
Enfin, vous pourrez commencer à écrire des phrases : proverbes, poèmes, ...
Traditionnellement le chinoise s'écrit de haut en bas et de droite à gauche. Il peut aussi s'écrire horizontalement de gauche à droite.
Style Régulier Présentation Exercices étapes I Exercices étapes II Exercice étapes III

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Apprendre la calligraphie chinoise
Le style Régulier Kaishu
Le style régulier est, comme son nom l'indique, le style calligraphie chinois standard. C'est celui qui sert de norme à l'écriture dactylographiée. C'est selon son modèle que les chinois apprennent à écrire. C'est aussi un style calligraphique à part entière. Le style Régulier est divisé en trois grands styles : le style Liu (au centre de l'image ci-dessous) le style Yan (à gauche) et le style Ou (à droite). Ces styles tirent leur nom de leur auteur.
Il faut que l'élève en calligraphie chinoise apprenne à tracer les huit traits fondamentaux et leurs variantes.
Exercices sur les traits fondamentaux en style Liu
1- le point (dian)
2- le trait horizontal (heng)
3- le trait vertical (shu)4- le crochet (gou)
5- le trait relevé ("ti" ou "tiao")
6- le trait jeté descendant de droite à gauche (pie)
7- le trait brisé (zhe)
8- le trait appuyé descendant de gauche à droite (na)

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L'histoire de la peinture et de la calligraphie chinoises est trop riche (heureusement !) pour être traitée en une seule page. Nous l'avons donc divisisée en une douzaine de périodes. Vous pouvez entrer dans la page concernant l'une d'elles en cliquant sur son nom ci-dessous. Ensuite vous pourrez aller sur la période suivante ou précédente en cliquant respectivement sur "précédent" ou "suivant" à la fin de chaque page. Pour revenir à ce menu, ciquer sur "histoire" dans le menu de gauche. Bon voyage dans le temps !
Note : Ces pages ont déjà un certain contenu, mais nous allons l'augmenter prochainement, surtout en ce qui concerne la calligraphie chinoise.
Du néolithique au Qin (-206) Sui-Tang (581-907) Yuan (1271-1368)
Han (-206 à 220) Cinq Dynasties (907-960) Ming (1368-1644)
Wei-Jin (220-420) Bei Song (960-1127) Qing (1644-1911)
Nan-Bei (420-581) Nan Song (1127-1271) Epoque moderne

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Néolithique -5150 -2190 av. J.-C.
Culture de Yang Shao : Poterie peinte, motifs géométriques.
Vers -2500 -2000 av. J.-C. :
Culture du Long Shan : Poterie noire, fine et dure (dite ? en coquille d'?uf ?), décors en relief, pas de pigments.
-2207 (date traditionnelle), début de la dynastie mythique des Xia-2200 à –1600 av. J.-C. :
Culture du Erlitou : Vases en bronze aux parois minces.
1765 (date traditionnelle), début des ShangArt rituel.
Laque rouge.
Le bronze atteint une haute perfection. Unité des formes et des décors. Les motifs, en superposition, sont de plus en plus nombreux, d'abord abstraits puis de plus en plus zoomorphes. Sculpture en marbre blanc et en jade.
Divination sur os de boeuf. 32.2 sur 19.8 cm
Ville d'Anyang, Province du Henan.
Représentation d'un tigreVers-1025 fin des Shang, début des Xi ZhouCapitale prés de Xi'AnAu début, les techniques et les décors se dégradent (on utilise les artisans des vaincus). Longues inscriptions sur les vases en bronze. Motifs géométriques.
Ecriture sur bambous. Syle Chujian.
Conservé au Musée de Shanghai.-770, Début des Dong ZhouInvasion barbare au Shaanxi. Les Zhou
Changent de capitale et se fixent à Luoyang-722, Début de la période Chunqiu-667, Début des Hégémons:
Plusieurs principautés luttent pour l'hégémonie.
Entités culturelles distinctes.
-453, début de la période des Royaumes CombattantsRationalisation de la pensée.
Réminiscences de l'époque Shang. Art dominé par de vifs contrastes de couleurs. Sens du rythme. Motifs à entrelacs. Pièces et motifs profanes. Tombes royales décorées de somptueuses peintures murales.
Homme ailé
Scène de chasse incrustée dans un vase de bronze
Peintres et calligraphes célèbres de la période des Royaumes Combattant :Jing Jun
-221 dynastie des QIN-221 Le Prince Zheng de Qin après avoir unifié toute la Chine, se proclame Ier Empereur Qin Shi Huang DiL'art au service de l'Etat, monumental, martial (armées en terre cuite).
-210 Mort du Ier Empereur
-209 Début des soulèvements et de la guerre civile.
Cheval coloré sur un vase de laque
Hauteur du vase : 22.8 cm, diamètre max. 24.2 cm
Conservé au musée de la Province du Hubei (R.P.C.)
Peintres et calligraphes célèbres de la période des QIN:

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-206 Début des XI HANL'art, surtout funéraire, se distingue par son réalisme. R?le prééminent des figurines anthropomorphes dans la plastique funéraire.
Combat avec les fauves à Shang Lin Yuan
Peint sur une brique verticale de 73.8 cm de hauteur
Découverte dans la tombe Balitai des Han sur le site de Luoyang au Henan.Conservé au Musée de Boston aux Etats-Unis.
Réception des invités
Peinture sur brique.
Découverte dans la tombe Balitai des Han sur le site de Luoyang au Henan.
Calligraphie style Lishu sur tissu.
Découvert en 1973 dans la tombe de la Marquise de Dai sur le site de Ma Wangdui à Chang Sha, Province du Hunan. Conservée au Musée de la Province du Hunan.Peintres et calligraphes célèbres de la période des XI HAN:
Mao Yanshou
Shi You9 à 25 Usurpation de Wang Mang
Grand rayonnement de l'art au-delà des frontières.
25 Début des DONG HANArt de cour plus serein, recherche du mouvement. Briques estampées et pierres gravées. Dans l'ancien pays de Chu la laque supplante le bronze, peinture sur soie, calligraphie.
Représentation d'homme, de poissons, d'oiseaux et d'animaux domestiques
Peinture sur argile cuite.
Conservé au Nelson-Atkins Museum (Etats-Unis)
Deux fonctionnaires à cheval.
Peinture murale de 24.5 cm de hauteur et 41 cm de largeur.
Découverte dans le district de Guanghan au Sichuan.
Conservé au Musée de la Province du Sichuan.
Deux b?ufs au labour.
Peinture murale.
Peintres et calligraphes célèbres de la période des DONG HAN:
Liu Bao Cui Yuan
Liu Desheng
Zhang Zhi
Zhang Chang Cai Yong Cai Yan

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220 Début de la période des WEI-JIN
220 Début des Trois Royaumes. Wei au Nord. Mort de Cao Cao221 Shu à l'Ouest
222 Wu au Sud-Est.
265 Début des Xi Jin La famille Sima (de Wei) rétablit l'hégémonie de la Chine.
310 Exode massif des hautes classes chinoise vers le sud.
317 Début des Dong Jin Période très troublée : pays divisé en deux. Au Nord Peuples de la steppe. Au Sud, aristocratie chinoise.
353 Fondation du sanctuaire bouddhiste Dunhuang
Le voyage.
Peinture murale de 36 cm de haut et 120 cm de large.
Conservé au Musée de la Province du Gansu.
Le domestique servant un plat.
Peinture murale de 17 cm de haut sur 17 cm de large
Peintres et calligraphes célèbres de la période des WEI-JIN:
Cao Buxing Zhong Yao Cao Cao Wei Xie Lu Ji Zhang Mo Wei Shuo ou Wei Furen Wang Xizhi Xie An Wang Xianzhi Gu Kaizhi Wang Xun

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420 Début des dynasties du Nord et du Sud (Nan-Bei)
Au sud : Première peinture de paysage. Les grands styles de calligraphie se codifient. Pratique de l'art pour lui-même. Au Nord : Floraison de l'art bouddhiste. Influence extérieure (Asie Centrale, Inde).
Au nord : floraison de l'art bouddhiste. Influence extérieure (Asie Centrale, Inde).
494 Fondation du sanctuaire bouddhiste Long Men575 Plus ancienne porcelaine (trouvée dans une tombe à An Yang
Gravure de chevaux de guerre. Dynastie du Sud.
Hauteur : 19 cm. Largeur : 38 cm. Profondeur : 6cm
Découverte dans le district de Deng (Province du Henan)
Conservée au Musée de la Province du Henan.
Offrande à un Bodhisattva. Dynastie du Nord du Royaume du Qi.
Peinture murale de Dun Huang.
Les porteuses d'offrandes. Dynastie du Nord du Royaume de Wei.
Grotte Gu Yang du sanctuaire Long Men.
Récit de piété filiale. Dynastie du Nord du Royaume de Wei.Gravure sur cercueil.
Peintres et calligraphes célèbres des dynasties du Nord et du Sud :Lu Tanwei
Xie He Zhang Sengyao Xiao Yi Yang Zihua Cao Zhongda Zhan Ziqian

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581 Début de la période des Sui-Tang
Réunification de la Chine.
618 Début des Tang626- 628 Fondation de deux écoles de calligraphie.
épanouissement culturel, élite cultivé.
Véritable apparition de la porcelaine blanche.
Art des jardins.
Jusqu'à la fin des Tang, le portrait est le style le plus prisé.
Vers 713 élaboration de la gla?ure San Cai des céramiques.
Forêts, montagnes, chevaux et b?ufs. Dynastie des Sui.
La dame aux échecs. Dynastie des Tang.
Conservée au Musée du Xinjiang.
La peinture aux cent chevaux.
Peinture sur soie. 26.7cm sur 302.1cm
Conservée au Musée de la Cité Interdite de Beijing.
Peintres et calligraphes célèbres de la période des SUI-TANG :
Yan Liben Li Sixun Li Zhaodao Wu Daozi Lu lengjia Yin Zhongrong Han Gan Wang Wei Han Huang Zhou Fang

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907 Début des Cinq Dynasties
Au nord : peuplades non chinoises. économie ravagée par les guerres. Dans ces conditions difficiles, les peintres recourent à la peinture comme moyen d'évasion.
Paysage du nord : monumental et très dépouillé.
Paysage du sud : plus harmonieux, nature plus exubérante.
Le cheval mystique.
Peinture sur soie. 27.5cm sur 122cm.
Conservée au Musée de la Province du Liaoning.
L'attente du partenaire d'échecs dans les montagnes.
Peinture sur soie. 106.5cm sur 54cm.
Conservée au Musée de la Province du Liaoning.
Peintres et calligraphes célèbres de la période des Cinq Dynasties :
Jing Hao Guan Tong Li Zanhua Huang Quan Gu Hongzhong Dong Yuan Xu Xi Zhou Wenju Wei Xian Zhao Gan Li Yu Li Po Shi Ke Ju Ran Li Cheng Guo Zhongshu Huang Jucai

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960 Début des BEI SONG
Tai Zu, empereur fondateur des Song, ouvre une académie de peinture, une autre de calligraphie ainsi que d'autres institutions qui se consacrent aux arts et à leurs diffusions.
L'exploration.
Peinture sur soie. 29.1cm sur 29.6cm.
Conservée au Musée de la Province du Liaoning.
Gravure du Traité des jeunes filles.
Peinture sur papier. .3cm sur 64.3cm.
Conservé au Musée Nationale du Japon de Tokyo.
Gravure du Traité de la piété filiale.
Peintres et calligraphes célèbres de la période des BEI SONG :Dong Yuan Fan Kuan Guo XiHuang Tingjian Li Gonglin Mi FuHui Zong

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1127 Début des Nan Song
Un style de cour se créé, réaliste et décoratif, opposé aux recherches des Cénacles des lettrés.
Reprise des thèmes anciens sans toujours les comprendre.
Céramique : décor évoque une culture dilettante, raffinée et close sur ses rêves.
Les moineaux sur une frêle branche
La prise au vent dans le pavillon des montagnes
Accoster en automne
Le retour du bouvier sous les saules
Peintres et calligraphes célèbres de la période des NAN SONG :
Li Tang Ma Yuan

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1271 Début de la dynastie des YUAN (Mongols)
1279 Suicide du dernier empereur des Song du Sud. Occupation totale de la Chine par les Mongols.
Certains lettrés se rallient au nouveau régime, mais forte résistance intellectuelle. L'académie de peinture des Song fut supprimée. Une tentative pour la rétablir échoua car trop peu de peintres acceptaient de travailler sous la domination étrangère.
Les artistes proches de la cour introduisent alors un renouveau de la peinture Tang.
Les autres artistes, plus indépendants de la cour, s'inspirent de la période des Cinq Dynastie et des Song du nord avec un renforcement de l'individualisme.
Les ? Quatre maîtress de la dynastie des Yuan ? furent des animateurs de la résistance intellectuelle aux souverains Yuan.
(Images à venir très bient?t)
Peintres et calligraphes célèbres de la période des YUAN :Mu Qi Gao Kegong Zhao MengfuRen Renfa Huang Gongwang Wu Zhen

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1368 Début de la dynastie des Ming
La dynastie des Ming est la dernière des dynasties "vraiment" chinoise. Elle suit la dynastie Mongol des Yuan et sera renversée par des tribus venues du Nord : le Mandchous. Un mouvement de retour aux valeurs traditionnelles éclate dans tous les domaines et surtout dans celui de la peinture chinoise. L'académie de peinture créée sous les Song et supprimée sous les Yuan est rétablie. Mais l'Etat chinois, pour renforcer son autorité, contr?le de près toutes les formes possibles de création et l'académie ne pourra pas retrouver sa gloire et son dynamisme d'antan. La chine du sud, situé sur l'actuelle province du Jiangsu et du Zhejiang avec des noms prestigieux comme Nankin, Suzhou, Hangzhou, conna?t un essor économique sans précédent qui favorise le développement culturel. C'est dans cette région que commencent à s'affronter deux écoles de peinture : l'école Zhe au Zhejiang et l'école Wu au Jiangsu.
L'école Zhe, antérieure à celle de Wu, se démarque par la recherche d'une nouvelle voie artistique qui allie d'une manière intéressante la rigueur académique et l'inspiration personnelle. Les deux peintres les plus célèbres sont Tai Jin et Wu Wei.
L'école de Wu, née à Suzhou vers la fin du XV ème siècle, cherche à renouer avec la tradition de la peinture "littéraire" des Yuan. Shen Zhou et Wen Zhengming sont les peintres représentatifs de cette école.
Enfin, ne formant pas une école mais appartenant à une même voie, une troisième tendance se distingue des deux autres par la recherche d'un retour du style de l'académie de peinture des Song. Les artistes s'affirmeront par une technique et un souci du détail impressionnant. On peu noter Qiu Ying, Tang Yin et Tong Zhichang.
(images à venir très bient?t)
Peintres et calligraphes célèbres de la période des MING :Ni Zan Wang Meng Dai Jin
Wu Wei Shen Zhou Tang YinWen Zhengming Qiu Ying Dong Qichang

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1644 Début de la dynastie des Qing
école orthodoxe : style de peinture à l'encre, typique des lettré de l'époque.
1754 à 1799 Prédominance des huit excentriques de Yangzhou. Ce sont tous des lettrés qui n'avaient pas de programme commun mais qui acceptaient de faire commerce de leur art (changement des valeurs traditionnelles). Ils étaient abstraits et expressionnistes. Ils constituèrent les prémices de l'école de shanghai.
1799 Qian Long , empereur qui abdiqua volontairement pour jouir de l'art. Du point de vue culturel et politique, son règne fut des plus éclatants. Création de nombreux jardins dont de nombreux selon le modèle européen. Premières apparitions de l'influence européenne dans l'art pictural pour les cercles proches du palais.
Calendrier des douzes saisons
Académie de peinture des Qing
Conservé au musée de la Cité Interdite deTaibei
Peintres et calligraphes célèbres de la période des QING :
Zhu da Wang Shishen Ren YiHua Yan Huang Shen Shi TaoLi Shan Luo Pin Wang YuanqiJin Nong Qian Long Gao XiangZheng Xie Ren Xiong

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1911 Début de l'époque moderne
1911 Période très troublée (guerres, famines,…)
1949 Proclamation de la République Populaire de Chine.(images à venir très bient?t)
Peintres et calligraphes célèbres de la période moderne : Xu Beihong Huang Binhong Qi BaishiLü Shoukun
Li Keran
Biographie des peintres et des calligrapheschinois célèbres

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Peintres célèbres de la période Wei-JinCao Buxing Date inconnue, mais vécu pendant la période des Trois Royaumes (Sanguo) au Royaume de Wu . Il fut l'un des premiers peintres à faire le portrait de boddhisattvas dans les régions occidentales. Il est considéré comme l'ancêtre des portraitistes du bouddhisme.
Zhong Yao151–230,vécu pendant la période des Trois Royaumes (Sanguo) au Royaume de Wei .
DéclarationConservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Cao Cao
155 à 220. Calligraphe politicien et chef militaire, il qui vécu pendant la période des Trois Royaumes, au Royaume de Wei. Ces styles calligraphiques sont le Zhangcao et le Petit Sigillaire Xiaozhuan.
Wei Xie Dates inconnues, mais vécu pendant la période des Xi Jin. Il continua la technique de Cao Buxing. Il a été appelé avec Zhang Mo les ? Ancêtres de la peinture ?.
Lu Ji
261 à 303. Vécu pendant la période des Xi Jin. Lettré et calligraphe, il excellait dans les styles Courant Xingshu et de l'Herbe Caoshu.
Lettre de Lu Ji à un ami. 23.7 sur 20.6 cm. Style de l'Herbe. Conservée au Musée de la Cité Interdit de Beijing.
Zhang Mo
Dates inconnues, mais vécu pendant la période des Jin. Il étudia la méthode de Wei Xie mais fut tout de même mis au même rang que lui par le titre d'? Ancêtres de la peinture ?.
Wei Shuo ou Wei Furen
272-349 Calligraphe femme qui vécu pendant la période des Dong Jin. Férue de calligraphie dès sa jeunesse, il chercha Zhong Yao pour maîtres. Elle excella dans le style Lishu.Elle écrivit un traité ? Les plans des techniques du tracé ?. Elle ressembla tous les documents de l'époque pour écrire ce livre en y rajoutant son point de vue personnel. Très célèbre de son vivant, elle fut le maîtres du grand calligraphe Wang Xizhi. L'élève dépasse toujours le maîtres : Wang Xizhi est reconnu comme le plus grand des calligraphes de toutes l'histoire de Chine.
Calligraphie Wei Shuo gravé sur de la pierre. Style Courant Kaiti.
Wang Xizhi
Wang Xizhi : 303-361. Calligraphe qui vécut pendant la période des Dong Jin. Issu de la Noblesse de l'époque, son père commen?a à lui enseigner les rudiments de la calligraphie à 12 ans. Plus tard, il fut le disciple de Weishuo. Il étudia ensuite tous les styles calligraphiques et fut appelé le ? Saint Calligraphe ?.
Copie datant de la dynastie des Tang intitulée Le Pavillon aux Orchidées (Lan Ting). Style Courant (Xingshu). 24.5 sur 69.9 cm. L'original fut écrit par Wang Xizhi alors qu'il passait de bons moments avec ses amis dans un pavillon appelé le Pavillon des Orchidées. Conservée au Musée de la Cité Interdite de Beijing.
Différentes calligraphies de Wang Xizhi Conservée au Musée de la Cité Interdite de Taibei.
Xie An
Xie An,(320-385) Calligraphe et politicien de la période Dong Jin issu d'une famille de propriétaire terrien.
Calligraphie de Xie An du Style Courant-Herbe Xingcao.
Wang Xianzhi
Wang Xianzhi (346-407) Calligraphe fils de Wang Xizhi. Vécu pendant la période des Dong Jin. Certains considèrent que son style de l'Herbe dépasse celui de son père.
Gu Kaizhi
(346-407) Peintre et homme de lettre de la dynastie des Jin de l'Est. Célèbre pour sa passion et ses talents artistiques, il pr?nait la représentation de l'esprit dans la peinture des personnages en mettant l'accent sur le regard. De ce fait, il se détacha des peintures plus maladroites et archa?que des dynasties Han et Wei. Jeune, il peignit pour le temple Waguan de Jianye (actuellement Nanjing) des peintures murales de boddhisattva. Pendant son travail, les spectateurs affluaient en masse enrichissant le monastère de leurs dons et faisant ainsi de Gu Kaizhi une célébrité.
Peinture inspirée du Poème à Luoshen écrit par Cao Zhi.
Copie sur soie datant des Song.
27.1cm sur 572.8cm
Conservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Destruction d'une cithare.
Copie sur soie.
29.4cm sur 130cm
Conservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Wang Xun
Wang Xun (350-401) Calligraphe neveu de Wang Xizhi. Il vécu pendant la période des Dong Jin. Il excella dans le style Courant Xingshu.
Calligraphie sur papier intitulée Boyuan. Style Courant Xingshu. 25.1 sur 17.2 cm. Conservée au Musée de la Cité Interdite de Beijing.

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Peintres célèbres de la période Pré-impériale
Jing Jun
Dates inconnues. Peintres du Royaume de Qi.
Lie Yi
Dates inconnues. Peintre et sculpteur célèbre originaire des régions occidentales extérieures à la Chine.
Li SiMort en -208. Calligraphe et premier ministre du Premier Empereur. Il unifia l'écriture dans tout l'Empire. Nous le devons le style du Petit Sigillaire (Xiao zhuan).
Cheng Miao
Date inconnues. Calligraphe. Il travailla dix année à fusionner le Petit et le Grand Sigillaire pour obtenir le Style Lishu.

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Peintres célèbres de la période des Han
Mao Yanshou
Dates inconnues. Peintre officiel à la cour impériale à l'époque de l'Empereur Hanyuan. Il excellait dans les portraits. L'histoire raconte qu'il avait peint de fa?on très moche une magnifique concubine impériale qui ne lui avait pas donné l'argent qu'elle lui devait. L'Empereur s'en aper?u seulement alors qu'il voulait offrir cette concubine pour conclure une alliance avec les barbares du nord et, sous le feu de la colère, il condamna Mao Yanshou à mort. Shi YouDates inconnues. Calligraphe fondateur du style Zhangcao
Liu Bao
Dates inconnues. Fondateur de la peinture de paysage.
Cui Yuan77 à 142. Calligraphe, il propagea le style Zhangcao. Il écrit un traité de calligraphie intitulé ? Cao shu shi ? (Technique du style de l'herbe)
Cheng Miao
Date inconnues. Calligraphe. Il travailla dix année à fusionner le Petit et le Grand Sigillaire pour obtenir le style Lishu.
Liu Desheng
Date inconnues. Calligraphe fondateur du style Courant d'après la tradition chinoise.
Zhang Zhi
Mort en 192. Calligraphe. Il commen?a par étudier le style Zhangcao puis le simplifia et créa ainsi un nouveau style de calligraphie chinoise : le Jincao.
Zhang Chang
Mort en 206. Calligraphe petit frère de Zhang Zhi
Cai Yong
132 à 192. Calligraphe et Lettré. Il étudia les style Zhuanshu et Lishu. Il excella dans le style Lishu. On raconte qu'il eut une inspiration en voyant des artisans qui recouvraient des murs de chaux et qui laissaient des fines traces noires. Il créa ainsi son style Feibai (Le blanc volant) appelé aussi Caozhuan dont les traits ne sont pas plein mais laisse des traces blanches à l'aide d'une encre sèche et d'un mouvement particulier du pinceau : ? la pointe visible ?. Il écrit deux traités de calligraphie très importants dans l'histoire de la calligraphie chinoise : ? Bi lun ? (Traité du pinceau) et ? Jiu shi ? (Les neuf techniques).Caractère de style Lishu de Cai Yong gravé de son vivant sur une stèle (parmi 46 !). Les stèles ont disparues et il ne reste plus que cette estampe.
Cai Yan ou Cai Wenji
Date inconnues. Calligraphe fille de Caizi.

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Peintres célèbres de la période Wei-JinCao Buxing Date inconnue, mais vécu pendant la période des Trois Royaumes (Sanguo) au Royaume de Wu . Il fut l'un des premiers peintres à faire le portrait de boddhisattvas dans les régions occidentales. Il est considéré comme l'ancêtre des portraitistes du bouddhisme.
Zhong Yao151–230,vécu pendant la période des Trois Royaumes (Sanguo) au Royaume de Wei .
DéclarationConservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Cao Cao
155 à 220. Calligraphe politicien et chef militaire, il qui vécu pendant la période des Trois Royaumes, au Royaume de Wei. Ces styles calligraphiques sont le Zhangcao et le Petit Sigillaire Xiaozhuan.
Wei Xie Dates inconnues, mais vécu pendant la période des Xi Jin. Il continua la technique de Cao Buxing. Il a été appelé avec Zhang Mo les ? Ancêtres de la peinture ?.
Lu Ji
261 à 303. Vécu pendant la période des Xi Jin. Lettré et calligraphe, il excellait dans les styles Courant Xingshu et de l'Herbe Caoshu.
Lettre de Lu Ji à un ami. 23.7 sur 20.6 cm. Style de l'Herbe. Conservée au Musée de la Cité Interdit de Beijing.
Zhang Mo
Dates inconnues, mais vécu pendant la période des Jin. Il étudia la méthode de Wei Xie mais fut tout de même mis au même rang que lui par le titre d'? Ancêtres de la peinture ?.
Wei Shuo ou Wei Furen
272-349 Calligraphe femme qui vécu pendant la période des Dong Jin. Férue de calligraphie dès sa jeunesse, il chercha Zhong Yao pour maîtres. Elle excella dans le style Lishu.Elle écrivit un traité ? Les plans des techniques du tracé ?. Elle ressembla tous les documents de l'époque pour écrire ce livre en y rajoutant son point de vue personnel. Très célèbre de son vivant, elle fut le maîtres du grand calligraphe Wang Xizhi. L'élève dépasse toujours le maîtres : Wang Xizhi est reconnu comme le plus grand des calligraphes de toutes l'histoire de Chine.
Calligraphie Wei Shuo gravé sur de la pierre. Style Courant Kaiti.
Wang Xizhi
Wang Xizhi : 303-361. Calligraphe qui vécut pendant la période des Dong Jin. Issu de la Noblesse de l'époque, son père commen?a à lui enseigner les rudiments de la calligraphie à 12 ans. Plus tard, il fut le disciple de Weishuo. Il étudia ensuite tous les styles calligraphiques et fut appelé le ? Saint Calligraphe ?.
Copie datant de la dynastie des Tang intitulée Le Pavillon aux Orchidées (Lan Ting). Style Courant (Xingshu). 24.5 sur 69.9 cm. L'original fut écrit par Wang Xizhi alors qu'il passait de bons moments avec ses amis dans un pavillon appelé le Pavillon des Orchidées. Conservée au Musée de la Cité Interdite de Beijing.
Différentes calligraphies de Wang Xizhi Conservée au Musée de la Cité Interdite de Taibei.
Xie An
Xie An,(320-385) Calligraphe et politicien de la période Dong Jin issu d'une famille de propriétaire terrien.
Calligraphie de Xie An du Style Courant-Herbe Xingcao.
Wang Xianzhi
Wang Xianzhi (346-407) Calligraphe fils de Wang Xizhi. Vécu pendant la période des Dong Jin. Certains considèrent que son style de l'Herbe dépasse celui de son père.
Gu Kaizhi
(346-407) Peintre et homme de lettre de la dynastie des Jin de l'Est. Célèbre pour sa passion et ses talents artistiques, il pr?nait la représentation de l'esprit dans la peinture des personnages en mettant l'accent sur le regard. De ce fait, il se détacha des peintures plus maladroites et archa?que des dynasties Han et Wei. Jeune, il peignit pour le temple Waguan de Jianye (actuellement Nanjing) des peintures murales de boddhisattva. Pendant son travail, les spectateurs affluaient en masse enrichissant le monastère de leurs dons et faisant ainsi de Gu Kaizhi une célébrité.
Peinture inspirée du Poème à Luoshen écrit par Cao Zhi.
Copie sur soie datant des Song.
27.1cm sur 572.8cm
Conservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Destruction d'une cithare.
Copie sur soie.
29.4cm sur 130cm
Conservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Wang Xun
Wang Xun (350-401) Calligraphe neveu de Wang Xizhi. Il vécu pendant la période des Dong Jin. Il excella dans le style Courant Xingshu.
Calligraphie sur papier intitulée Boyuan. Style Courant Xingshu. 25.1 sur 17.2 cm. Conservée au Musée de la Cité Interdite de Beijing.

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Peintres célèbres de la période des Han
Mao Yanshou
Dates inconnues. Peintre officiel à la cour impériale à l'époque de l'Empereur Hanyuan. Il excellait dans les portraits. L'histoire raconte qu'il avait peint de fa?on très moche une magnifique concubine impériale qui ne lui avait pas donné l'argent qu'elle lui devait. L'Empereur s'en aper?u seulement alors qu'il voulait offrir cette concubine pour conclure une alliance avec les barbares du nord et, sous le feu de la colère, il condamna Mao Yanshou à mort. Shi YouDates inconnues. Calligraphe fondateur du style Zhangcao
Liu Bao
Dates inconnues. Fondateur de la peinture de paysage.
Cui Yuan77 à 142. Calligraphe, il propagea le style Zhangcao. Il écrit un traité de calligraphie intitulé ? Cao shu shi ? (Technique du style de l'herbe)
Cheng Miao
Date inconnues. Calligraphe. Il travailla dix année à fusionner le Petit et le Grand Sigillaire pour obtenir le style Lishu.
Liu Desheng
Date inconnues. Calligraphe fondateur du style Courant d'après la tradition chinoise.
Zhang Zhi
Mort en 192. Calligraphe. Il commen?a par étudier le style Zhangcao puis le simplifia et créa ainsi un nouveau style de calligraphie chinoise : le Jincao.
Zhang Chang
Mort en 206. Calligraphe petit frère de Zhang Zhi
Cai Yong
132 à 192. Calligraphe et Lettré. Il étudia les style Zhuanshu et Lishu. Il excella dans le style Lishu. On raconte qu'il eut une inspiration en voyant des artisans qui recouvraient des murs de chaux et qui laissaient des fines traces noires. Il créa ainsi son style Feibai (Le blanc volant) appelé aussi Caozhuan dont les traits ne sont pas plein mais laisse des traces blanches à l'aide d'une encre sèche et d'un mouvement particulier du pinceau : ? la pointe visible ?. Il écrit deux traités de calligraphie très importants dans l'histoire de la calligraphie chinoise : ? Bi lun ? (Traité du pinceau) et ? Jiu shi ? (Les neuf techniques).Caractère de style Lishu de Cai Yong gravé de son vivant sur une stèle (parmi 46 !). Les stèles ont disparues et il ne reste plus que cette estampe.
Cai Yan ou Cai Wenji
Date inconnues. Calligraphe fille de Caizi.

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Peintres célèbres de la période Wei-JinCao Buxing Date inconnue, mais vécu pendant la période des Trois Royaumes (Sanguo) au Royaume de Wu . Il fut l'un des premiers peintres à faire le portrait de boddhisattvas dans les régions occidentales. Il est considéré comme l'ancêtre des portraitistes du bouddhisme.
Zhong Yao151–230,vécu pendant la période des Trois Royaumes (Sanguo) au Royaume de Wei .
DéclarationConservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Cao Cao
155 à 220. Calligraphe politicien et chef militaire, il qui vécu pendant la période des Trois Royaumes, au Royaume de Wei. Ces styles calligraphiques sont le Zhangcao et le Petit Sigillaire Xiaozhuan.
Wei Xie Dates inconnues, mais vécu pendant la période des Xi Jin. Il continua la technique de Cao Buxing. Il a été appelé avec Zhang Mo les ? Ancêtres de la peinture ?.
Lu Ji
261 à 303. Vécu pendant la période des Xi Jin. Lettré et calligraphe, il excellait dans les styles Courant Xingshu et de l'Herbe Caoshu.
Lettre de Lu Ji à un ami. 23.7 sur 20.6 cm. Style de l'Herbe. Conservée au Musée de la Cité Interdit de Beijing.
Zhang Mo
Dates inconnues, mais vécu pendant la période des Jin. Il étudia la méthode de Wei Xie mais fut tout de même mis au même rang que lui par le titre d'? Ancêtres de la peinture ?.
Wei Shuo ou Wei Furen
272-349 Calligraphe femme qui vécu pendant la période des Dong Jin. Férue de calligraphie dès sa jeunesse, il chercha Zhong Yao pour maîtres. Elle excella dans le style Lishu.Elle écrivit un traité ? Les plans des techniques du tracé ?. Elle ressembla tous les documents de l'époque pour écrire ce livre en y rajoutant son point de vue personnel. Très célèbre de son vivant, elle fut le maîtres du grand calligraphe Wang Xizhi. L'élève dépasse toujours le maîtres : Wang Xizhi est reconnu comme le plus grand des calligraphes de toutes l'histoire de Chine.
Calligraphie Wei Shuo gravé sur de la pierre. Style Courant Kaiti.
Wang Xizhi
Wang Xizhi : 303-361. Calligraphe qui vécut pendant la période des Dong Jin. Issu de la Noblesse de l'époque, son père commen?a à lui enseigner les rudiments de la calligraphie à 12 ans. Plus tard, il fut le disciple de Weishuo. Il étudia ensuite tous les styles calligraphiques et fut appelé le ? Saint Calligraphe ?.
Copie datant de la dynastie des Tang intitulée Le Pavillon aux Orchidées (Lan Ting). Style Courant (Xingshu). 24.5 sur 69.9 cm. L'original fut écrit par Wang Xizhi alors qu'il passait de bons moments avec ses amis dans un pavillon appelé le Pavillon des Orchidées. Conservée au Musée de la Cité Interdite de Beijing.
Différentes calligraphies de Wang Xizhi Conservée au Musée de la Cité Interdite de Taibei.
Xie An
Xie An,(320-385) Calligraphe et politicien de la période Dong Jin issu d'une famille de propriétaire terrien.
Calligraphie de Xie An du Style Courant-Herbe Xingcao.
Wang Xianzhi
Wang Xianzhi (346-407) Calligraphe fils de Wang Xizhi. Vécu pendant la période des Dong Jin. Certains considèrent que son style de l'Herbe dépasse celui de son père.
Gu Kaizhi
(346-407) Peintre et homme de lettre de la dynastie des Jin de l'Est. Célèbre pour sa passion et ses talents artistiques, il pr?nait la représentation de l'esprit dans la peinture des personnages en mettant l'accent sur le regard. De ce fait, il se détacha des peintures plus maladroites et archa?que des dynasties Han et Wei. Jeune, il peignit pour le temple Waguan de Jianye (actuellement Nanjing) des peintures murales de boddhisattva. Pendant son travail, les spectateurs affluaient en masse enrichissant le monastère de leurs dons et faisant ainsi de Gu Kaizhi une célébrité.
Peinture inspirée du Poème à Luoshen écrit par Cao Zhi.
Copie sur soie datant des Song.
27.1cm sur 572.8cm
Conservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Destruction d'une cithare.
Copie sur soie.
29.4cm sur 130cm
Conservée au Musée de la Cité Interdite à Beijing.
Wang Xun
Wang Xun (350-401) Calligraphe neveu de Wang Xizhi. Il vécu pendant la période des Dong Jin. Il excella dans le style Courant Xingshu.
Calligraphie sur papier intitulée Boyuan. Style Courant Xingshu. 25.1 sur 17.2 cm. Conservée au Musée de la Cité Interdite de Beijing.

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Peintres et calligraphes célèbres de la période des Sui-Tang
Ou Yangxun
Ou Yangxun : 557 à 641. Calligraphe des dynasties des Sui et des Tang. Très célèbre de son vivant, il enseignait encore après ses 70 ans. Il était doué dans tous les styles de calligraphie. Son style Courant (Kaishu) était très régulier et très codifié. La force de ses traits était incomparable. Il est considéré comme l'un des meilleurs calligraphes de la dynastie Tang. Son ? Mémoire de la source pure du Palais Jiucheng ?, gravé sur une stèle, est la référence pour l'étude du style Courant (Kaishu).
Une partie du ? Mémoires de la source pure du Palais Jiucheng ? dans la province du Shaanxi.
Yu Shinan
Yu Shinan : 558 à 638. Calligraphe et lettré du début de la dynastie des Tang. Il continua la tradition des deux Empereur Wang Xizhi et Wang Xianzhi. Il considéré comme l'un des quatre grands calligraphes de la dynastie Tang avec Ou Yangxun, Chu Suiliang et Xue Ji. Il est d'ailleurs le meilleur des quatre. L'Empereur des Tang Li Shimin adorait les caractères de Yu Shinan et l'appelait souvent pour apprendre avec lui.Traité contre l'inexactitude en petit caractère du style Courant (Kaishu). Collection privée au Japon.
Chu Suiliang
Chu Suiliang : 596 à 658. Calligraphe et fonctionnaire de la dynastie des Tang. Alors que Yu Shinan était devenu trop vieux, Chu Suilinag fut présenté à l'Empereur qui s'inquiétait de la perte de son meilleur des calligraphes. Chu Suiliang devint ainsi le calligraphe de l'Empereur Li Shiming.
Li Shimin
Li Shimin : 599 à 649. Empereur de la dynastie des Tang appelé aussi Tang Taizong. Calligraphe féru de la calligraphie de Wang Xizhi. L'étude de la calligraphie de ce dernier devint la mode de l'époque sous l'impulsion de cet Empereur. On raconte que ? Le pavillon au orchidées ? de Wang Xizhi fut mis dans la tombe à la mort de l'Empereur.

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La notion de 气
En peinture traditionnelle chinoise, on fait souvent mention du Qi ? souffle ?, que l'on écrivait Chi auparavant (ancienne transcription phonétique du chinois par les européens) et Ki pour ceux qui viennent du japonais.
Des phrases comme ? le Qi est un terme très difficile à expliquer ?, ? c'est de l'énergie interne ?, ? il faut transmettre le Qi de son corps dans la peinture en se concentrant et en le faisant passer par son bras puis le pinceau et le faire ainsi couler dans l'image ?, etc abondent dans les textes fran?ais comme chinois.
Il me semble donc important de préciser certaines choses. Si le terme de Qi est difficile à saisir, c'est qu'il a été beaucoup mystifié. Les différentes utilisations de ce terme peuvent toutefois être réduites à deux. Il faut tout d'abord savoir que la notion la plus ancienne que nous connaissons du mot Qi désignait probablement la vapeur qui s'échappait de la cuisson du riz. En effet, le caractère ancien était composé du caractère souffle au dessus de celui de riz. Le mot a ainsi gardé l'idée de souffle.Les anciens chinois, comme les anciens philosophes grecs (et beaucoup d'autres encore), étaint fascinés par le vivant. Or le mouvement est le principe même de la vie : ce n'est pas forcément le déplacement d'un point A vers un point B, mais plut?t la croissance (du corps, des plantes, etc.) qui est désignée comme le mouvement du vivant (contrairement aux pierres par exemple). Pour rendre compte de ce mouvement, les chinois ont utilisé le terme de souffle "Qi". Ce sont ces souffles qui animent non seulement le vivant mais aussi l'univers tout entier. Les saisons, par exemple, sont désignées par ce terme, même si elles ne sont pas des êtres animés comme nous l'entendons. Certaines sensations du corps sont décrites comme des mouvements du Qi : une nausée avec vomissements est une remontée trop violente du Qi. C'est lui qui met le sang en mouvement dans les vaisseaux. En chinois moderne, se mettre en colère se dit ? accoucher du Qi ?
Voici donc la première utilisation du mot Qi : la représentation d'un phénomène.Mais représenter les phénomènes ne suffit pas pour les intellectuels, surtout lorsque leurs souverains veulent des explications. Après l'avoir décrit, il faut expliquer le phénomène : le Qi devient donc une réalité, un souffle matériel mais très subtil, dont la condensation forme la matière que nous pouvons toucher. Mais c'est dans son état subtil qu'il permet d'expliquer les phénomènes énergétiques, c'est-à-dire les mouvements.Voici donc la seconde utilisation du mot Qi : des souffles subtils qui expliquent les phénomènes.Nous avons besoins d'explication et nous nous contentons rarement de rester à la description de la réalité. C'est bien si nous en avons conscience, mais le problème appara?t lorsque le besoin d'explication dépasse notre capacité d'observation : tout ce que nous ne pouvons pas expliquer ne peut exister (la tendance actuelle) ou rentre dans un système de pensée fermée (la tendance des anciens chinois). C'est ainsi que ces derniers faisaient rentrer les quatre saisons dans les Cinq Phases (cinq éléments) en créant une cinquième saison (la fin de l'été.)
Les textes médicaux chinois anciens sont très représentatifs à cet égard. Une description d'un phénomène est suivie d'une explication sous la forme d'un dialogue. Utilisant un vocabulaire différent des n?tres (basé essentiellement sur la sensation : chaud, froid, sensation de mouvement à l'intérieur du corps, etc), la description du phénomène est très intéressante car mettant l'accent sur des aspects que nous négligeons. Mais l'explication nous semble très ? étrange ?, pour ne pas dire complètement farfelue. Or, l'erreur (comme la majorité des erreurs) est d'avoir confondu les deux (description et explication), de les prendre pour une seule et même chose.
Possédons-nous vraiment une énergie, un souffle subtil dans notre corps ? Je ne répondrai pas à cette question, d'abord parce que je ne sais pas, ensuite car cela n'a pas vraiment d'importance pour la peinture chinoise. En effet, même si je transmets un fluide subtil dans ma peinture, que va-t-il arriver ? Elle prendra feu ?
Lorsqu'on dit qu'il faut transmettre du Qi dans la peinture, cela désigne deux choses :- tout d'abord le mouvement que je fais pour peindre qui, comme en calligraphie, doit être souple et fluide, sans entrave, comme si les souffles vitaux qui m'animent ne devaient pas subir de blocage. On retrouve le même principe dans les arts martiaux à divers degrés. Le mouvement du poignet, du bras et la position du reste du corps sont donc très importants en calligraphie et en peinture chinoise.
- ensuite, qu'il faut donner vie à ma peinture : les anciens diraient ? l'animer de souffles ?. Cela se fait par la composition de la peinture avec une place très importante consacrée au vide et par la représentation des sujets eux-mêmes : il faut dépouiller la peinture de son aspect extérieur pour exprimer son ame (principe du mouvement dans la philosophie grecque : lisez pour cela le traité De l'ame d'Aristote.) C'est pour cette raison que l'on retrouve parfois des couleurs assez étranges dans des peintures de paysage ou, au contraire, pas de couleur mais seulement des nuances de l'encre. La technique Xie Yi vise tout particulièrement ce but.Voilà, en résumé, ce qu'il faut savoir sur le Qi pour ne pas se faire abuser par certaines mystifications.

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Art traditionnel de Chine
Peinture | Calligraphie | Sceaux | Artisanat | Musée de la cité interdite | Artmajeur ChinePeinture Chinoise 国画
La peinture chinoise est denommée en chinois 中国画 zhōngguó huà, peinture chinoise, ou 国画 guó huà, peinture du pay. On peut la considérer comme une branche autonome de la calligraphie chinoise, dont elle partage le medium, fondé sur les quatre trésors du lettré : pinceau chinois, baton d'encre, pierre à encre (pour moudre la pierre à encre et la mélanger à de l'eau) et papier de riz.La peinture chinoise classique est constituée d'un ensemble de styles typiques de l'extrême-orient, et qui sont à l'origine des techniques de peintures que l'on trouve aussi en Corée et Japon.

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Pan Yuliang, l'artiste peintre chinoise
Il y a quelques jours, j'ai assisté à une conférence sur la peintre chinoise PAN Yuliang à la télévision. Beaucoup de personnes connaissent le film "Pan Yuliang, l'artiste peintre" (画魂)dans lequel la superstar GONG Li tient le r?le de PAN Yuliang. Mais en réalité, le modèle de ce personnage est beaucoup moins joli que l'actrice. PAN Yuliang naquit dans la province du Jiangsu. A l'age de 8 ans, elle se retrouva orpheline quand sa mère mourut. Son oncle la revendit à un bordel. Elle y rencontra plus tard PAN Zanhua qui paya la caution pour elle et qui la prit pour seconde épouse. PAN Zanhua engagea un professeur privé pour lui apprendre à lire et à écrire. Elle avait le don pour la peinture. Grace au libéralisme de son époux qui la soutenait toujours, elle devint une artiste professionnelle. Après ses études des beaux-arts dans une école à Shanghai, elle partit étudier en France. Les problèmes familiaux et les critiques de l'opinion publique chinoise dues à ses peintures des corps féminins la retinrent en France jusqu'à sa disparition en 1977. Pendant son séjour à Paris, bien que dans la gêne, elle s'obstinait à n'adhérer à aucun salon, refusait de changer de nationalité et vivait toute seule puisque PAN Zanhua demeurait toujours dans son coeur.PAN Yuliang est l'une des plus connus artistes chinois séjournant en France. Plusieurs années après son décès, ses plus de 2000 oeuvres préservées aujourd'hui dans le musée de la province de l'Anhui ont été rapportées dans son pays natal avec le concours de l'Ambassade de Chine.

 

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Lei Liang Peinture à l'Huile Chinoise à Beijing (Pékin), Chine Copyright © 2008 Tous droits réservés, www.LeiLiang.com